![]() ![]()
|
REPARATION DESASTRE ECOLOGIQUE MAJEUR
Les engagements de TOTALFINA
Le FIPOL Mis en place par le Conseil Régional de Bretagne, le Fond d’Intervention Régional " pollution pétrolière ", finance une partie des réalisations faites dans les communes et par les associations (7 MF). L’assurance responsabilité du propriétaire du bateau versera une modeste prime de 80 MF.
Matériellement, les conséquences s’imposent : opérations de nettoyage des côtes, évacuation des déchets, prise en compte des pertes financières de tous les métiers touchant à la mer, pêcheurs, ostréiculteurs, paludiers, commerces, professionnels du tourisme, etc... La partie purement écologique reste en dehors des chiffres de l’indemnisation, ce que regrettent les associations naturalistes, qui financent leurs actions eux-mêmes par les cotisations d’adhérents et les dons qu’ils reçoivent. LES OISEAUX MARINS, EN PARTICULIER, PAYENT UN LOURD TRIBUT A CHAQUE MAREE NOIRE, EN PLUS DES POLLUTIONS DUES AUX DEGAZAGES SAUVAGES EN PLEINE MER. L’ampleur du désastre a provoqué une forte réaction des habitants des zones touchées, des élus, et de la population en général, alimentant l’impressionnante mobilisation de bénévoles qui a commencé dès le premier jour. |
|
RESTAURATION La remise en état du littoral fut entreprise spontanément par une véritable armée de bénévoles, encadrés très vite par des associations ou des collectivités locales. NETTOYAGE DES COTES, Un réseau s’est constitué pour faire coïncider offres et demandes locales, un certain nombre de bénévoles venant, individuellement ou en groupe) d’autres régions, voire de l’étranger. Un tournant s’est effectué dans les travaux de restauration avec le remplacement peu à peu, des bénévoles par des équipes plus professionnelles et salariées.
Technique
Le PDG de la société Total-Fina-Elf avait déclaré : " nous réparerons ", mais les moyens financiers proposés sont insuffisants par rapport à l’ampleur des dégâts. La plus grosse partie de ces réparations financières seront consacrées au pompage du fuel restant dans l’épave de l’Erika, et un dixième seulement dans les opérations de restauration des côtes. Et le plan Polmar étant limité dans le temps, les maires des communes sinistrées s’inquiètent et décident d’aller en justice. Leurs avocats s’appuient sur la loi de 1975 qui dit bien : " celui qui produit le déchet doit l’éliminer " !. | ![]() ![]()
|