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Bulletin de l'association des journalistes
bretons et des pays celtiques
N° 22 - juillet / août 1999
EDITO
Pour le dernier été de
ce siècle, on ne peut que souhaiter d'heureuses vacances à
celles et à ceux qui peuvent en prendre. C'est souvent l'occasion
de faire le point sur l'action entreprise le reste de l'année. Je
vais donc y sacrifier un instant à propos de l'Association. Au début
de ce mois de juillet, notre Conseil d'Administration a enregistré
une forte augmentation d'adhésions nouvelles que nous pensons dues
à divers facteurs :
1 - L'arrivée importante de jeunes
journalistes sur le marché du travail qu'il n'est pas toujours possible
d'intégrer dans de nouvelles structures, d'où un volant important
de pigistes, d'indépendants et de journalistes qui s'attellent aux
nouveaux media du cybermonde. Ceci suppose une atomisation et donc un désir
de participer à des réseaux d'échanges de savoir-faire
et de discussion sur la profession.
2 - Beaucoup de confrères ou
de consoeurs d'origine bretonne - ou plus généralement celtique
- éparpillés en France ou dans le monde, nous rejoignent
par plaisir ou par nécessité professionnelle. Ils pensent
nécessaire de prendre part eux aussi, à nos rencontres, à
nos débats, de participer à l'élaboration de REPORTER
BRETON, dans sa version papier ou mieux encore sur son site internet, qui,
je dois bien l'admettre est devenu l'adresse principale où viennent
frapper, en cliquant de leur souris, les nouveaux venus.
3 - Le paysage médiatique de
la Bretagne, de l'ouest celtique, de l'Europe en général,
change radicalement. Les nouveaux medias liés au développement
du numérique, des satellites et de l'internet ne sont plus du domaine
du rêve. Il est déjà loin, le temps où nous
n'étions que deux dans l'Association à nous intéresser
à l'internet. En outre, sur toile de fond d'un formidable développement
culturel des identités régionales en Europe, les débats
passionnants autour de l'identité bretonne ou celtique, de l'usage
du bilinguisme trouvent toute leur place. C'est logique. Ils vont conditionner,
quand ce n'est pas déjà le cas, le cadre du travail de beaucoup
d'entre nous. Et, personnellement je m'en réjouis. Reconnaître
l'enrichissement d'une culture locale, et donc celle des autres, c'est
se munir d'un passeport vers l'avenir et vers le monde en mouvement. Vous
me direz : c'est la moindre des choses quand on est journalistes. Et vous
aurez raison !
Mais cela nous confère forcément des responsabilités nouvelles. Comme vous le verrez en lisant le compte-rendu du CA, nous souhaitons dès la rentrée nous forger de nouveaux outils : - enrichir notre site internet et faciliter les possibilités d'échanges par ce biais (vos contributions sont nécessaires), notamment par le forum interne, et une petite lettre télématique en appui à Reporter Breton ; - structurer l'Association autour de délégués par département, en région parisienne ou pour les gens de la diaspora à travers la planète. A charge pour eux, et pour chacun et chacune d'entre-vous de les aider, ainsi que le Bureau, à organiser des rencontres, ou ce que nous commencerons dès septembre : des "Diners celtiques" comme les pratiquait Ernest Renan et ses amis, pour mieux nous connaître et mettre en valeur les "personnes-ressources" que sont chaque adhérent(e). - Intensifier les échanges internationaux avec des associations comme la nôtre à l'étranger ; l'action de solidarité avec les confrères en difficulté et enfin organiser des déplacements, l'occasion de confronter pratiques et problèmes déjà dans le cadre européen. Dans tous ces cas, vos suggestions et vos critiques ne sont pas seulement bienvenues... Elles sont indispensables ! Bonnes vacances.
Roger Faligot
CONSEIL
D'ADMINISTRATION 3
JUILLET 1999
Nouveaux adhérents et promotion de l'association : Roger Faligot a fait part d'une recrudescence
d'adhésions, concernant une dizaine de confrères issus de
médias d'envergure. Face à cet engouement pour notre association,
il a été décidé la réactulisation de
notre dépliant de présentation. Bertrand Lemonnier se chargera
de ce travail d'ici le mois de septembre.
Internet : Le site apparaissant perfectible en
plusieurs domaines (arborescence, indexation), il a été convenu
de travailler à son amélioration, en concertation avec notre
provider.
Suivi des projets : Deux projets restés jusqu'ici
lettre morte seront relancés. Il s'agit du voyage en Cornouailles,
et la rencontre de nos confrères d'outre-Manche, initialement annulé
faute de participants et qui pourrait se dérouler même en
équipe réduite. Par ailleurs, la création d'un poste
de secrétaire (CES) est de nouveau envisagée afin de faire
face au courrier pléthorique que reçoit l'association et
aux tâches administratives diverses.
Reporter Breton : Maintenant une parution plus ou moins
mensuelle, notre bulletin ne rencontre que peu d'échos chez les
adhérents. L'occasion de rappeler que Bruno Gilbert attend toute
information à caractère professionnelle susceptible de prendre
sa place dans le Reporter. Par ailleurs, il a été décidé
d'améliorer la concertation quant au contenu du bulletin, ce qui
nous a amené à former un comité de rédaction
appelé à se réunir avant chaque parution.
Prochaine assemblée générale : Elle est envisagée à Lannion,
une occasion de rencontrer l'IUT de journalisme de cette ville. La date
pourrait coïncider avec le « premier salon du cyberlivre »
qui se tiendra à Morlaix à l'initiative de Jean Guisnel,
adhérent de l'association.
Anthologie
d'un titi à plume
Journaliste à la rédaction
nantaise de Ouest-France à partir de 1960 et pendant trente-sept
ans, Michel Scheid est décédé en juin 1998. Amoureux
de sa ville, ardent défenseur des laissés-pour-compte et
des prolétaires, genre de grand reporter de proximité, il
a toujours mis beaucoup de passion dans sa plume gouailleuse, sans dédaigner
les envolées, mais toujours avec une extrême générosité.
Cette figure de la presse nantaise incarnait un genre à part fait
de parti pris et d'une pointe de lyrisme. Ses amis de la revue d'histoire
locale de Saint-Herblain (*) publient une sélection de 36 articles
écrits de 1962 à 1992 dans O.-F. et Le Monde.
Grèves des laveurs de trains et des prolos de la Snias, urbanisme,
Carnaval, portraits de femmes, chronique du racisme ordinaire. De son frère
le métèque à la pâleur du catholicisme social,
ce recueil produit une chronique attachante de l'évolution de la
société nantaise.
(*) Histoire Mémoires n°10, 154 pages, disponible en mairie de Saint-Herblain, service vie locale, 2 rue de l'Hôtel de ville, 44 800 Saint-Herblain. 70 F + 16 F de port (chèque à
l'ordre du trésor public).
Pour la première fois se tiendra
cette année un Salon International du Livre Insulaire. C'est la
fille de Jean-Yves Cozan, Isabelle Le Bal, qui en est à l'origine.
Il se tiendra les 26, 27 et 28 août sur l'Ile d'Ouessant. Une quarantaine
d'écrivains et 25 éditeurs sont attendus pour des dédicaces,
mais aussi des conférences, expositions, projections. Ils viennent
de la Réunion, Tahiti, La Guadeloupe, la Corse, l'Ile Maurice, etc.
En outre, soixante-dix-sept livres, concernant les îles du monde entier, concourent pour trois prix (littérature générale, livre scientifique, beau livre). Parmi le jury présidé par Gisèle Pineau figure notre Président, Roger Faligot. Il y fera une conférence-débat sur l'Irlande en l'an 2000, le 26 à 14 h 30. Pour contacter le festival : Isabelle Le Bal (ELISART) Tel : 02 98 90 33 32 ; fax 02 98 90 03 48 Site internet : http://perso.club-internet.fr/jacbayle/livres/salon.html E-mail :
salon-du-livre-insulaire@wanadoo.fr
INTERNET Tout sur la presse en ligne
C'est un guide bougrement intéressant que Courrier International vient de publier : le Guide mondial de la presse en ligne. Claude Leblanc (responsable des pages multimédia de Courrier International) a rassemblé quelques uns des cinq mille titres de presse ayant un site Internet. Triés par continents puis par pays, les sites sont analysés à côté d'une présentation succincte du titre « papier ». Des pictogrammes permettent de voir rapidement la langue utilisée, et de savoir si le site contient des archives, s'il facture une partie de son contenu, etc. Du
San José Mercury News,
le quotidien californien aux 6 millions de pages lues par mois, à
l'austère quotidien guatémaltèque Le Hora,
ce panorama de la presse en ligne montre bien l'évolution des journaux
autour du phénomène Internet. Surtout, il constitue un outil
précieux pour ceux qui souhaitent suivre l'actualité d'un
pays, préparer un reportage à l'étranger, ou simplement
accéder à une information publiée dans la presse étrangère
généralement peu accessible dans sa version papier depuis
la Bretagne.
Davantage de breton sur le net La leçon de breton dispensée par Martial Ménard chaque dimanche dans Dimanche Ouest-France est désormais disponible sur le serveur internet de Ouest-France. http://www.France-ouest.com/cours-de-breton Par ailleurs, Le Télégramme de Brestdistribue désormais dans les boîtes aux lettres électroniques une version en breton du résumé de l'actualité. Ce service qui existe depuis un moment en français, est gratuit. Il s'agit d'une série de huit ou dix brèves, quotidiennes, résumant l'actualité vue par le quotidien morlaisien. http://www.Bretagne-Online.com
Un journal sur Internet Le technopôle Brest-Iroise propose depuis peu un rendez-vous hebdomadaire sur Internet : « un journal de la créativité et de l'innovation ». Comme son appellation l'indique, il fait la part belle aux initiatives locales et donne la parole aux créateurs. Ces pages s'adressent aussi bien aux entreprises qu'au grand public. http://www.tech-brest-iroise.fr
PORTRAIT
Il trempe sa plume dans l'eau salée...
Né en 1950, à Plouescat,
dans le Nord Finistère, Alain Le Duff est un marin, mais fortement
attaché à sa terre natale. Dans les années 70, après
des études supérieures à la Fac. de Lettres de Brest,
il part comme professeur de Français en Ecosse où il reste
10 ans. Pendant ses vacances, il est moniteur de classes de mer, puis les
dirige et passe des brevets d'Etat pour être "chef de base nautique".
Il navigue entre Roscoff et Carantec. A la recherche d'un poste de "permanent"
attaché à la voile dans le Nord Finistère ; il a quitté
l'Ecosse.
Années
fastes
Dans les années 80, notre ami
trouve par hasard un superbe travail de "Technicien Supérieur en
Peinture Marine". Cette responsabilité va lui donner l'occasion
de superviser des chantiers de carénage et de neuvage dans le monde
entier, pour toutes sortes de navires, jusqu'à des pétroliers
de 550.000 tonnes.
Défense
de la celtitude
En 1988, la flotte diminuant dans la
Marine Marchande, Alain connaît le chômage. Il travaille de
temps en temps à la Brittany Ferries, puis devient marin pêcheur.
Notre ami est marié et père de famille. Après des
contrats ponctuels, il devient correspondant de Ouest-France et
fait ainsi son entrée dans le journalisme. Il ne veut pas quitter
Plouescat, sa passion pour la mer et la Celtitude inspirent son écriture.
Il entre au journal Le Marin et obtient sa carte de presse.
Pour une meilleure
compréhension de la mer "vivante"
Responsable de la rubrique hebdomadaire,
des dossiers annuels, des grands rendez-vous de bateaux et de constructions
navales, Alain fait davantage découvrir les aspects techniques et
scientifiques de la navigation (architecture d'un bateau, lois de l'hydraulique,
modernité des équipements, place de l'électronique
etc.) Il est également correspondant de l'AFP et de Ouest-France.
Ses connaissances des milieux maritimes le font intervenir dans des émissions
de télévision.
"La France n'est pas un pays maritime. C'est un pays de terriens", constate notre ami avec quelque amertume.
L'industrie du tourisme rapporte bien plus que la pêche et ses ports.
Et pourtant... N'y aurait-il pas un élément porteur à
faire connaître, et exploiter les activités vivantes attachées
à la mer, avec un programme d'aménagement de notre littoral
? Dans l'énorme engouement actuel pour les grands rassemblements
de vieux gréements, faisant revivre notre patrimoine, ne pourrait-on
pas trouver une meilleure place éducative pour faire comprendre,
sans l'intermédiaire ludique ou passéiste, le monde à
part de la mer, son mode vie et son langage hermétiques, ses angoisses
quant à sa place dans le marché européen ? "Ce
peuple de la mer, tellement étrange, tellement à part, que
ceux-là même qui l'admirent peuvent s'en faire une idée
erronée". C'est par cette citation d'Armel de Wismes que Alain
Le Duff termine sa réflexion.
Martine Célarié
Les journalistes travaillent moins !
La réduction du temps de travail
se met en place petit à petit dans le secteur de la presse. Les
deux principaux quotidiens de l'Ouest viennent de signer, à quelques
jours d'intervalle, un accord avec leurs organisations syndicales.
A
Ouest-France, on indique que
le passage aux 35 heures aboutira à une réduction du temps
de travail de 10%, ce qui permettra la création de 114 emplois (la
RTT sera combinée avec une refonte du système de vacations/remplacements).
Au
Télégramme, l'accord permettra la création
de 24 emplois et s'appliquera aux 180 journalistes et 250 employés
de presse de l'entreprise. Lesquels bénéficieront de 24 jours
de repos supplémentaires. Pour l'un comme pour l'autre des quotidiens,
ces négociations furent manifestement menées dans la douleur
puisque des grèves les ont émaillées.
Dans l'audiovisuel public, le dossier
semble avancer moins vite.
France 3, au niveau national, apparaissait
comme un pionnier de la réduction du temps de travail en lançant,
en juin 98, une expérimentation de 35 heures hebdomadaires dans
cinq rédactions dont celle de Nantes. Plusieurs types d'organisations
du travail avaient été testées. Toutes, ou presque,
avaient donné satisfaction aux journalistes... mais pas à
la direction qui les a jugées trop coûteuses. Marche arrière,
grève (à Nantes) et aujourd'hui le projet piétine.
A Radio France, même chose. Le P.D-G. Jean-Marie Cavada aurait
dit aux rédactions locales de se débrouiller toutes seules,
sans la moindre embauche !
NOUVEAUX
ADHERENTS
Plusieurs confrères et consoeurs
ont choisi de nous rejoindre ces dernières semaines : Marguerite
Castel (La Voix du Nord) à Arras ; Joël Picart (Le
Télégramme) à Brest ; Leslie Le Tac (Radio
France Bretagne-Ouest) à Brest ; Michel Rolland du Figaro.
L'Association passe désormais le cap des 80 adhérents.
CARNET
La famille Baudu s'agrandit avec la
naissance de Trifina. Tous nos voeux de bonheur à la petite dernière
et de réussite pour Mikael dans son nouveau défi professionnel.
Nos adhérents ont du talent...
Plusieurs membres de l'Association ont
récemment publié des ouvrages que nous vous invitons à
découvrir.
Le Monde des Brestois (Editions du Télégramme) Brest, ville grise et moche ? Sûrement
pas répond Sandrine Pierrefeu. Notre consoeur raconte sa façon
d'aimer la ville, à travers des portraits, des rencontres parfois
surprenantes, des anecdotes. Sans oublier la grande Histoire. De l'arsenal
au port de commerce, des bâtiments de la Marine à Océanopolis,
du Pont de Recouvrance au Goulet, du balcon sur la mer à la magie
du couchant, Brest-Même dévoile sa mémoire, ses ambiances,
ses couleurs. Chacun comprend mieux, qu'il soit de passage ou installé
de longue date, les charmes d'une cité aux façades austères.
Sandrine a reçu le concours de René Le Bihan, conservateur
du Musée des Beaux-Arts de Brest, et de Dominique Leroux, photographe
indépendant.
Bretagne, un pays entre tradition et modernité Yvon Rochard a participé (avec
deux autres Trégorrois, Jean-Baptiste Henry et François Morin)
à la création d'un CD-Rom. Lancé à l'initiative
de l'Institut Culturel, il a pour objet de montrer comment la Bretagne
innove tout en restant fidèle à ses racines. Il sera bientôt
disponible au prix de 249 F.
Nouvelles chinoiseries Saishin Chûgoku Chôhô
Kikan, tel est le titre - en japonais - du nouveau livre de Roger Faligot,
sorti au début du mois à Tokyo chez l'éditeur Kodansha
(1700 Yen). Cela signifie "les nouveaux services secrets chinois" et évoque,
la mutation du Parti communiste chinois, l'annexion de Hong Kong et Macao,
la nouvelle stratégie militaire de Pékin et la naissance
d'un Parti démocratique dans l'Empire du Milieu. C'est fait pour
un public japonais. Et il n'y aura pas de traduction en français.
Eh, Roger, tu ne trouves pas que tu charries un peu ?
LES GRANDES OREILLES
Berlusconi dans TV Breizh Festival de Douarnenez, Vieilles Charrues,
stage à Carhaix... TV Breizh multiplie les annonces publiques.
La dernière en date (Le Lay à Carhaix) précisait que
Silvio Berlusconi va entrer dans le capital de la chaîne aux côtés
d'investisseurs d'envergure nationale (Pinault, Médiafoot, TIMAC...).
Le nom de Murdoch circule également. Le P-D.G. de
TF1 a avoué
qu'il lui manquait encore 20 MF et que Charles Biétry ne sera pas
le patron de TV Breizh.
Moteur ! L'éditeur de presse Michel Hommel,
lorrain de naissance mais breton de coeur, cofinance une nouvelle chaîne
thématique sur le satellite, avec Steffen Gam, ancien co-fondateur
du groupe Carat.
Motors TV, c'est son nom, est diffusée depuis
le 26 mai sur TPS. Présidée par le pilote Patrick Tambay
et Jean-Luc Roy, cette nouvelle chaîne est dédiée aux
véhicules à moteurs sur terre, mer ou dans les airs. Elle
entend produire ou faire produire 70% de ses programmes. Patron d'un groupe
de presse de quarante titres et passionné d'automobiles, Michel
Hommel est arrivé à Lohéac (Ille et Vilaine), au début
des années 70. Il y a créé un musée de véhicules
anciens et y fait produire un modèle de voiture de sport, "la berlinette".
Un magazine en gros caractères Installée à Challans (Vendée) l'entreprise Atout Age vient de lancer Ouest générations un magazine en gros caractères pour les personnes âgées qui ont du mal à lire les journaux classiques. Ce bimestriel régional est édité en corps 18 et diffusé en Pays de Loire. Brèves et dossiers sont rédigés par Bruno Gaba et Laurent Bellec, les créateurs d'Atout Age. Les thèmes ? Mieux être, qualité de vie, mélange entre générations. Distribution dans les maisons de retraite et par abonnement seulement. Atout Age, tél. 02 51 49 75 22.
Du nouveau dans l'hebdo Deux hebdomadaires ont vu le jour récemment en Pays de Loire. Le premier enrichit encore l'escarcelle de Ouest-France sur trois départements (région de Nantes et le nord de la Vendée). L'Hebdo de Sèvre et Maine compte 35 pages vendues 6 F ( à Clisson : 02 40 36 04 30). Le second est créé par Hervé Louboutin : L'Echo du Vignoble est une extension de l'Echo d'Ancenis et des Pays de la Loire (24 pages, 5 F ; à Ancenis : 02 40 83 04 24).
La Tribune de l'Ouest Le quotidien La Tribune prépare
des pages « grand ouest » sur le même modèle que
celles qu'il publie dans le sud, en région lyonnaise et dans le
sud-ouest. Une volonté de décentralisation menée depuis
plusieurs années qui permet aujourd'hui au quotidien économique
de diffuser plus de la moitié de ses exemplaires en région.
Notre confrère de Ouest-France
Thierry Guidet vient de publier Une affaire de coeur (Editions Joca
Seria), un roman qui raconte les aventures nantaises du détective
Mareuil, à la recherche du reliquaire disparu d'Anne de Bretagne.
174 pages, 95 F.
Hopala ! chasse noir/blanc La revue culturelle noir/blanc
change de nom dès le deuxième numéro pour s'appeler
désormais
Hopala ! Il s'agit d'une évolution purement
formelle : la dénomination était déjà utilisée
et protégée. Dans le fond, la volonté des auteurs
reste la même : favoriser les débats d'idées et l'ouverture
aux cultures les plus diverses.
Coup de chapeau à nos amis du Club de la Presse et Rennes. Le 12 mai dernier, ils ont publié le 1 000 ème exemplaire de La Une, le bulletin destiné aux adhérents. Cela fait 25 ans que l'Association nous informe chaque semaine des évolutions et turpitudes de la presse en Bretagne !
Bulletin d'adhésion
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Ti Kêr- Mairie 29470 Plougastel-Daoulas Fax : 02 98 07 10 46 BretagneNet |