Les écrivains

 

- Jeanne Nabert 1883-1969 : fille du célèbre Docteur Pierre Nicolas Christian Néis dont une des rues de PONT-CROIX porte le nom, et de Laure VEILHEIN.
Petite enfance à Pont-Croix puis élève des ursulines à Quimperlé. Elle fit des séjours en Angleterre et en Allemagne. Elle poursuit ses études à la Sorbonne où elle rencontre le philosophe Jean NABERT qu'elle épouse en 1908.
A 20 ans, sous le pseudonyme Sijenna elle publie un recueil en vers : "Humble moisson" avec une préface d'Anatole Le Braz.
En
1908, elle reçoit de l'Académie Française le prix Archon Despérouzes pour son second recueil : "Silences brisés"
En
1925, Charles DULLIN monte une pièce en 3 actes dont l'action se situe à l'Ile de Sein : "la lame sourde".
Elle publie ses écrits de janvier à mars
1926 dans la Grande Revue sous la signature de Jeanne NEIS.

A 48 ans, elle entreprend sous son nom d'épouse une carrière de romancière. La Revue Hebdomadaire, éditions PLON, créé en 1931 un "prix du 1er roman" qui est attribué à Jeanne NABERT pour le "cavalier de la mer". Mais le récit très proche de la réalité, n'a pas beaucoup plu à ceux qui se sont reconnus dans les personnages...Il y eut un procès et Jeanne NABERT dût des dommages et intérêts aux plaignants pour un montant de 3000 F.


En
1936, elle publie encore chez PLON : "Les termagies" (souvenirs d'enfance, d'études à la Sorbonne et de vacances à Loctudy)
En 1946, elle fait paraître à la Librairie Celtique à Paris : "L'Ilienne" roman de l'Ile de Sein.
En septembre
1957, dans le Mercure de France, elle écrit une nouvelle "Le décloueur de croix" et aussi à trois reprises dans les Oeuvres Libres, des recueils mensuels : "Soeur Jude" (déc 1957) et "L'Asiatica" (juin 1961) et une "Liaison sous la terreur "(aout 1963)
Autres romans : "
Nouveaux contes du bout du monde", "Judith en Bretagne"...

Elle meurt en 1969 agée de 86 ans . Elle repose au cimetière de PONT-CROIX auprès de son époux DCD en 1960.

 

- Alain Gouzien : fils d'un charpentier de Kéridreuff, il fit ses études au collège à Quimper. Il a un goût prononcé pour la poésie, la littérature et la musique. Il édite en 1814 un " essai de traduction en langue celtique " comprenant de nombreuses poésies et chansons. Il crée en 1829 un établissement d'instructions secondaires à Brest. Il enseignera à Joinville. Il publie une grammaire française (à la bibliothèque nationale). Il mourra à Brest en 1870

 

- François Cornou 1873-1930: Il fut Chanoine, journaliste et écrivain. Né à Pont-Croix, il fait ses études au "Collège St Vincent" où il enseignera par la suite. Mais ce qui le passionne, c'est l'écriture. Il recevra un prix pour un mémoire sur les syndicats maritimes. Il écrira un livre sur l'évacuation de l'école des soeurs de Pont-Croix, des pièces de théâtre, des articles, un livre sur Elie Fréron, la bête noire de Voltaire, livre qui sera couronné par l'Académie Française.