Des Groupies partout...

Voici à chaud, quelques interviews de fans triés sur le volet :

Momo LE CORRE
Client du TI-KOZ
News Of SPEZET : Qu'est ce qui vous a séduit chez Diaouled ?
Momo : Ma grand-mère qui tenait le Café des Halles me faisait écouter sur un vieux gramophone les succès des soeurs GOADEC, j'ai été aussi imprégné de cette culture Jazz-Rock-Celtique, si bien transmise au piano par cette équipe de jeunes qui sont à la Bretagne ce que la vodka est à la Suisse.

Gweltaz MADEC
Breizhou
N.O.S. : Et vous que...
G.M. : Ecoute poatr, les Diaouled c'est mad et ils soutiennent à l'aise la comparaison avec les frères JAKEZ et le petit bout de la queue de leur chat. Depuis BOTREL, la chanson Bretonne a perdu son audience en France et c'est tant mieux, ça permet de  maintenir les prix d'entrée des Festoù-Noz à un prix raisonnable. Ur banne bihan gwin ruz poatr ? Nann, Kenavo !

Isabelle HERBERT
Parisienne
Moi, c'est au cours d'une soirée afroparadisiaque chez les potes branchés à BARBES que j'ai trouvé par hasard un disque Dis, Aoûts Laids qui calait un meuble. On a écouté, WOAH, c'était vachement authentique, tellement granitique, jungle, bouzeux, QUOA ! Du coup, on a monté une expédition descendre en Bretagne. On est venu avec trois 4x4 et du coca pour une semaine : t'es pas D'ac. ?

 

Soazig LE MEN
Lycéenne
N.O.S. : Qu'est ce qui vous attire chez Diaouled ?
S.L.M. : Bof, à vrai dire, les Diaouled, j'en ai rien à foutre mais je suis sûr de retrouver ma copine qui voudrait bien se faire sauter par le groupe et qui les suit partout depuis quinze ans au moins.

Yann-Ber LE DU
Militant UDB,Chef de section, élu au bureau politique, adjoint aux affaires strictement intérieures

Y.-B. L.D. : Poser la question, c'est déjà y répondre. Moi je suis simplement intéressé par le côté sociologique de ce groupuscule. Je ne comprends pas pourquoi quelques jeunes dont les motivations profondes restent très floues s'évertuent depuis maintenant presque une génération à suivre les évolutions de musiciens dont le seul centre d'intérêt apparement semble etre de faire de la musique pour leur plaisir, alors que l'UDB manque cruellement de militants et que le renoncement de SERVAT avait crée un vide qu'il eût été opportun de combler afin de redonner un souffle nouveau aux jeunes aspirations bretonnes, mais attention sans violences dans les textes, ceci, afin de ne pas nous couper totalement des socialiste français comme Roger LE PROHON ou Louis LE PENSEC, evel just.