Cher Paulhan, Vous êtes merveilleux. Les quelques 2 pages que je voudrais mettre au début seront prêtes mardi. Je moccupe aussi de Rilke, mais je ne pourrai vraiment vous fournir cette traduction avant le début daoût. Il ne faut plus que je recommence à tant travailler car, sitôt finis ces travaux excessifs, je deviens pendant quelques jours parfaitement déraisonnable. Je suis très heureux chaque fois que vous me grondez très franchement de quelque tort. Merci de tout. Il ma semblé que vous étiez un peu lassés tous deux, lautre jour. Je vous souhaite, si possible, du repos, et vous envoie mes sentiments très affectueux. Armand |