Mon ami Merci Mon ami, ce que vous me dites nest pas exact. Ce qui est vrai, cest que je suis sans pitié, acculé à une complète destruction pour des raisons que nul jamais ne connaîtra. Un seul détail, à proprement parler ma irrité : cest que beaucoup damis ou de lecteurs mont reproché durement de ne pas donner mon uvre à Gallimard pour quil lédite. En tout cas je commence dès aujourdhui même à détruire mon uvre. Plus aucun manuscrit ne circule. Très affectueusement à vous, mon ami. Pardonnez : je suis mort. Armand |