Maintenant que tout tombe Cher Paulhan Je vous en supplie, au nom de toute notre amitié, renvoyez-moi ces derniers poèmes Ne gardez et ne publiez que le Corbeau. Si je disparais, que jaie au moins le triste plaisir de dis-paraître tout entier, emporté dans un abîme sans nom. On ne trouvera absolument rien après moi, je puis le garantir. Il y a un dernier degré de douleur quil ne faut pas quun homme ait un jour connu. Avec toute mon affection Armand |