Cher Paulhan Je suis obligé de vous demander une chose grave : cest (mis à part le Corbeau) de me renvoyer le plus tôt possible tous les poèmes ou ébauches de poèmes que je vous ai adressés. Je suis contraint de vos le demander malgré toute mon affection pour vous, qui est des plus vraies et des plus fortes qui puissent exister. Le Corbeau est la dernière chose que je publierai. Très affectueusement et très douloureusement Armand |