Chers amis, Je crois quil est bien difficile de se reposer ! Je le fais de mon mieux, maidant pour y réussir dun ruisseau, dune " garenne ", du bruit dun moulin et dun pâturage où toute la journée philosophe lamentablement un vieux cheval aveugle, le plus malheureux que jaie vu. Avez-vous reçu ma lettre de la semaine dernière ? Mon état de santé sest encore amélioré et jespère la semaine prochaine (vers le 26-8) pouvoir me faire opérer. Le chirurgien tient absolument à ce que je sois dans un parfait état général, mais peut-être sera-t-il davis de ne plus attendre la mi-août. Je vais rentrer dimanche à Paris. Jaurais grand plaisir à vous revoir à la NRF. Votre attitude à mon égard me touche plus que je ne peux le dire. Merci de tout mon cur. [ manque la fin] |